4 décembre 2020

_____ REPORTAGES VIDEO

________________ Artisan du Média

★ « EN VOITURE AVEC TINTIN » (ENTRÉE LIBRE), AU « MUSÉE HERGÉ », À LOUVAIN-LA-NEUVE ★

Exposition Musée Hergé en voiture avec Tintin

« L’Affaire Tournesol » (1956/p. 36/18è album) © Hergé / Moulinsart 2020
 
 
Durant cet été, le « Musée Hergé », à Louvain-la-Neuve, nous propose, à l’occasion du 11è anniversaire et de sa récente réouverture, une exposition temporaire gratuite (un carnet quiz étant offert à chaque visiteur) présentant  quelques-uns des 79 modèles devoitures dessinées par  « Hergé » (Georges Remy/1907-1983), au sein des 24 « Aventures de Tintin », éditées par « Casterman ».

« Le Sceptre d’Ottokar » (1939/8è album/p. 14 de l’édition de 1947) © Hergé / Moulinsart 2020

Hergé  s’offrit sa première voiture, une « Opel Olympia Cabriolet Coach », en 1938, à l’âge de 31 ans. Occupée par des espions syldaves, il la dessina dans son 8è album, « Le Sceptre d’Ottokar », édité en 1939, en noir et blanc, et en 1947, en couleursBenoît Peetersl’un des biographes d’Hergé rapporte le propos de ce dernier : “Je l’avais achetée aux Établissements Paul Cousin. Pendant la guerre, je l’avais cachée dans une grange, car les Allemands  réquisitionnaient les voitures. Je n’ai donc pas beaucoup roulé avec. En plus l’essence était quasi introuvable. Puis je l’ai prêtée à un médecin… A la Libération, elle s’est faite un peu pliée par un gros camion américain. »

« Le Crabe aux Pinces d’Or » (1941/9è album/page 44) © Hergé / Moulinsart 2020

Peu de gens le savent, Hergé fut le propriétaire d’une « Impéria Mésange », qu’il dessina dans « Le Crabe aux Pinces d’0r », son 9è album, le 1er édité directement en couleurs, en 1941. Dans les cases de cette aventure, cette voiture apparaît remorquée par une dépanneuse. A l’époque, il s’agissait d’un modèle récent, puisque daté de 1940.

couverture de la version colorisée de Tintin au pays des Soviets.

« Tintin au Pays des Soviets » (2017/extrait couverture colorisée) © Hergé/Moulinsart-Casterman 

Preuve de l’importance des voitures dans l’univers hergéen, c’est un démarrage brutal de son véhicule, qui, dès la première édition, en noir et blanc, en 1929, par « Casterman », provoqua la formation de sa célèbre houppettecette mèche rebelle ne l’ayant jamais quitté

Si un exemplaire de cette édition originale s’esr vendu, aux enchères, en 2006, à… 60.180€, c’est en 2017, sous la  direction artistique de Michel Bareau, qu’une version colorisée fut éditée par « Moulinsart-Casterman », mettant en valeur cette fameuse houpettesi cractérisique au personnage de « Tintin »

Philippe Godinl’un des biographes d’Hergé, écrivait, en 2017 : « Tout d’un coup, Hergé a dessiné sa houpette non plus en avant, mais en arrière. Ca lui a… paru être un signe de reconnaissance plus facile… Cette mèche relevée avait un côté sympathique et il a voulu la conserver. Et elle incarne à merveille la caractéristique essentielle de cet album : le mouvement, la vitesse, la dynamique. »

Présentée dans l’atrium, l’exposition « En Voiture avec Tintin » est accessible gratuitement. En direction du vestiaire  (fermé pour raisons sanitaires, les toilettes étant, bien sûr, disponibles), nous trouvons les reproductions de deux taxisutilisés par « Tintin », l’un de Chicago et l’autre de New Delhi.

Le Taxi de Chicago : inspiré des « Checker Cabs » :

 
taxi tintin

« Tintin en Amérique » (1932/3è album/page 04 de l’édition de 1946) © Hergé / Moulinsart 2020

Inspiré des « Checker Cabs », qui équipèrent la Ville de ChicagoHergé ayant pris pour modèle une photoen noir et blanc (exposée dans la vitrine), d’un magazine « Capouillet », publié en 1930.

« Au milieu des cow-boys, indiens, milliardaires, bandits, Hergé n’avait pas perdu une miette de la guerre des taxis de Chicago. Cet épisode authentique, qui défrayait la chronique dans les années folles, voyant des taxis au damier noir et blanc, ‘Checker Cabs’, de Morris Markin et les taxis ‘Yellow Cabs’ de John Daniel Hertz tenter d’imposer leur loi tarrifaire dans les rues de la Ville, vidant joyeusement leurs revolvers lors de furieuses expéditions punitives, dignes des meilleurs films de gangsters… Le trait nerveux du dessinateur matérialise la verticalité impressionante des immeubles, leur architecture caractéristique, les enseignes lumineuses en anglais, le bruit omniprésent du pays de l’ ‘Oncle Sam’  »  (© Hergé / Moulinsart 2020).

Le Taxi de New Delhi : « Cadillac Fleetwood 1938 :

« Tintin au Tibet » (1960/20è album/p. 08) © Hergé / Moulinsart 2020

Ayant dû écourter leur visite de New-Dehli pour ne pas rater l’avion qui va les mener à Katmandou , via Patna« Tintin » et le « Capitaine Haddock » ont tout juste le temps de gagner l’aérodrome de la capitale népalaise en taxi…

La « Ford T » :

tintin au congo

« Tintin au Congo », la « Ford T » (2è album/1931/page 11 de l’éd. de 1946 © Hergé / Moulinsart 2020

« Tintin », le reporter du« Petit Vingtième » se retrouve au Congo (colonie belge de 1908 à 1960), effectuant son reportage en se déplaçant à bord d’un modèle 1910 de la célèbre« Ford T », cette voiture américaine ayant été créée en 1908, la vitrine s’y rapportant trouvant place devant la boutique, un trésor pour les « tintinophiles »Dessinée  dans « Tintin au Congo » (2è album/1ère édition/noir et blanc/1931), cette voiture est, ici, présentée aux visiteurs avec des photos d’époque, l’une d’elle nous montrant une « Ford T », posée sur un radeau, afin de traverser un fleuve africain.

Le « Jeep Willys » des « Dupondt » :

« Au Pays de l’Or Noir » (15è album/1950/p. 33) © Hergé / Moulinsart 2020
 
 
Avec un autre véhicule prévu pour l’aventure, la « Jeep Willys », nous changeons, à nouveau, de continent, adin de nous retrouver, de nouveau, en Asie, « Au Pays de l’Or Noir », Hergé  l’ayant peinte en rouge, afin de lui donner plus de présence dans les vastes étendues désertiques de l’Orient. Comme signalé dans la présentation au public de cette Jeep, alors peinte en verte, elle joua un rôle de premier plan lors de la deuxième guerre mondiale, étant aussi présente, dans les rues de Paris, à la libération, comme le prouve une photo exposée
 
 
Concernant cette « Aventure de Tintin », signalons que dans sa première version, éditée en 1950, elle prend place en  Palestine, sous mandat britannique, alors que dans sa nouvelle édition, en 1971, elle se déroulle au Khemed, un pays arabe imaginaire
 
 
La « Citroën 2 CV » des « Dupondt » :
« L’Affaire Tournesol » (18è album/1956/p. 12) © Hergé / Moulinsart 2020
 
 
Nous retrouvons les « Dupondt »plus éveillés cette fois, mais imposant un coup de frein trop brutal à leur« Citroën 2 CV », dont Hergé avait remarqué le côté « bondissant ». Ils évitent ainsi de renverser« Tintin »  et« Haddock », à proximité du Château de Moulinsart, avant que ces derniers ne se retrouvent dans deux pays dûs à l’imagination  d’Hergé, la Bordurie et la Syldavie
 
 
Accompagnant la présentation de ce véhicule des plus populaires, nous apprenons que Pierre Michelin (1903-1937), en sa qualité de président de « Citroën »de 1935 à son décès accidentel, désirait que ses ingénieurs créent une auto ayant « quatre roues sous un parapluie » (sic)…
 
 
La « Bolide rouge », à la poursuite des ravisseurs :
 
 
Le bolide rouge des « Cigares du Pharaon ».
Fonce, Tintin, fonce !! Hergé
« Les Cigares du Pharaon » (4è album/1934/page 58 de l’éd. de 1958) © Hergé / Moulinsart 2020
 
 
D’un véhicule pas trop rapide, passons au fameux bolide rouge, qui n’est pas la reproduction d’un modèle précis de voiture, mais bien, un compromis créé graphiquement par Hergé, qui fit la couverture d’un exemplaire du « Petit  Vingtième »« Tintin » étant « à la poursuite des ravisseurs »
 
 
Cette voiture imaginaire emprunte quand même certains éléments à des autos qui ont bel et bien existé, tels la calandre de l’ « Amilcar CGSS », l’arrière fuselé de l’ « Era », le capot moteur et le tuyau d’échappement de l’« Alfa Roméo P3 », un voiture qui permit au pilote italien Tazio Nuvalori (1892-1953) de remporter le « Grand-Prix d’Italie » de  « Formule 1 », en 1932, à Monza, comme nous l’apprenons en lisant le texte présentant cette auto.
 
 
La « Ford Lincoln Zéphir » du Capitaine Haddock :

« Les 7 Boules de Cristal » (13è album/p.54/1948) © Hergé / Moulinsart 2020

Unique voiture jamais possédée par le« Capitaine Haddock », la « Ford Lincoln Zéphir », de style « streamline », rattaché à l’« art déco », elle l’emmène, en compagnie de « Tintin » et « Milou », au port de Saint-Nazaire, à la poursuite des ravisseurs du« Professeur Tournesol ».

Comptant parmi les toutes premières voitures aérodynamiques des années trente, elle doit son élégance à ses formes fluides et sa puissance de ses lignes profilées. Mise sur le marché en 1935, sous la direction d’Edsel Ford, (1893-1943), le fils du fondateur Henry Ford (1863-1947), elle fut produite en 600 exemplaires de 1938 à 1940, cette « belle américaine », surnommée « avion terrestre » par ses créateurs, ayant revitalisé la marque « Lincoln »rachetée par  « Ford », en 1922, pour 8 millions de dollars…

Inauguration, le 14 janvier 1995, près de la gare de Saint-Nazaire © Photo : « Les 7 Soleils »

Et comme nous évoquions Saint-Nazaire, signalons que fin 1994« Ouest France »  titrait « Tintin à Saint-Nazaire, le retour ». De fait, près de la gare ferroviaire de cette ville portuaire, le 14 janvier 1995, les habitants découvrirent une reproduction géante d’une autre case (la 1ère de la page 54 de l’album « Les 7 Boules de Cristal »), présentant la« Ford Lincoln Zéphir », avec, quoi de plus normal à Saint-Nazaire, un marin au volant.

La « Lancia Aurelia B20 », la voiture sortive qu’Hergé aimait conduire : 
 
 
 
affaire tournesol

« L’Affaire Tournesol » (18è album/page 36/1956) © Hergé / Moulinsart 2020

Rencontre particulière du Capitaine Haddock – qui traversait la route dans un village suisse – avec une« Lancia Aprilia B20 GT », une voiture particulièrement appréciée par Hergé.

Le chauffeur, au nom réduit, de la « Lancia Aprilia B20 GT » © Hergé / Moulinsart 2020

En notant le vocabulaire si attachant de notre héros –« Bandit !… Anthropophage ! … Ecraseur ! … Espèce de cow-boy de la route !  » – soulignons que grâce à son chauffeur transalpinArturo Benedetto Giovanni Giuseppe Pietro Archangelo Alfredo Cartoffoli dé Milano, les ravissseurs du Professeur Tournesol furent rattrapés…

Hergé aimait les voitures sportives,  à la limite de la catégorie bolides, avec une nette préférence pour celles d’origine  italienneBenoît Peetersl’un de ses biographes écrivant : « Il aimait conduire très vite, parfois sur des anneaux ou des pistes de performance », Georges Remy ayant confié : « c’est une excellente petite voiture qui, à l’époque, se tapait facilement le 140 ! »…

Rasemblement automobile dans le domaine du Château de Moulinsart :

Voitures Coke en Stock« Coke en Stock » : en haut, à gauche, la « Porsche 356 » N° 8 © Hergé / Moulinsart 2020
 
 
Si Hergé fut bien le propriétaire d’une « Porche 356 », elle ne fut jamais conduite par « Tintin » n’apparaissant qu’une seule fois dans l’oeuvre de son créateur, dans la dernière case de « Coke en Stock, 19è albumédité en 1958. Cette  « Porsche 356 », de couleur bleue, porteuse du N° 8, y est discrètement présente, devant le « Château de Moulinsart », au sein d’un « grand rassemblement automobile », organisé par Séraphin Lampionà l’occasion de son « Rallye du Vélo Club ».
 
 
Pêle-mêle, nous y trouvons les modèles« Alfa Roméo Giulietta »« BMW 502 », « Cadillac Eldorado Brougham  1957″, « Citroën 2CV »« Citroën DS19 »« DKW Auto Union », « Jaguar MKII »« Mercedes 190 SL »« Messerschmidt »,« MG A »« Opel Olympia »,« Peugeot 403 »,« Plymouth Belvedere 1957 »« Triumph   TR 2″ et Volvo 444″.
 
 
Authentique « Isetta » exposée dans l’atrium © Hergé / Moulinsart 2020
 
 
Dans cette même case géanteparmi toutes ces automobiles, nous trouvons, aussi, une petite voiture blanche, en forme d’oeuf, tentant de se faufiler, l’« Isetta-Velam », construite par« Isoa », à Milan, dont un authentique modèle est  exposé dans l’atrium, nous  révélant que son accès se fait par l’avant de sa carosserie. Ce modèle des plus originaux fut acheté par des vedettes américaines du « show-biz », tels Garry Grant (1904-1986) et Elvis Presley (1935-1977).
 
 
La « Lincoln Torpedo Grand Sport » du Docteur Finney, le 10è modèle de la Collection à l’échelle 1/24è :
lincoln

les cigares du pharaon

« Les Cigares du Pharaon » (4è. album/1934/page 43/édition 1955) © Hergé / Moulinsart 2020
 
 
En librairies et dans les boutiques « Tintin », depuis le mecredi 03 juin, à l’échelle 1/24è, le 10è modèle de la nouvelle collection de voitures de « Tintin » est disponible, notre reporter conduisant l’égyptologue Philémon Siclone et l’écrivain Zlotzky à l’asile psychiatrique…
 
 
Cette voiture – qui n’apparut que dans la version en couleurs, éditée en 1955 – fut imaginée par le carrossier ébéniste français, d’origine biélorusse, Jacques Saoutchik (1880-1955). N’ayant jamais été produite, seuls existèrent quelques  plansdessins publicitaires, ainsi qu’un hypothétique prototype… Puis vint… Hergé

Un livret passionnant

Les livrets accompagnant deux des modèles de la collection © Hergé / Moulinsart 2020

Chaque voiture de cette collection est accompagnée de son livret, révélant les caractéristiques techniques du véhicule, ainsi que tous les détails de son intégrationreproductions des cases inclusesau sein  de l’oeuvre d’ Hergé

Comme D. Maricq et B. Peeters, le reporter « Tintin » se doit d’écrire © Hergé / Moulinsart 2020

… Mais quand donc débuta la passion d’Hergé pour les voitures ? Bien avant l’âge de conduire, ainsi Dominique Maricq, l’un de ses biographes, écrivit : « Son premier dessin connu, réalisé à 4 ans, montre une locomotive et une voiture à un passage à niveau. Son souci du détail l’amena à insérer des véhicules qui l’ont marqué de près ou de loin. Dont certains furent même siens mais, comme toujours, il recourait à une abondante documentation réunie par lui et plus tard avec son équipe. ‘Google’ avant ‘Google’, quoi… »

Au début, Hergé dessinait avec simplicité ses différents modèles de voitures. Concernant son évolution graphiqueHergé  s’est confié, en 1971, à Numa Sadoul « C’est au moment du ‘Lotus bleu’ (5è album/1934, NDLR) que j’ai découvert un monde nouveau. Je découvrais une civilisation que j’ignorais complètement et, en même temps, je prenais conscience d’une espèce de responsabilité. C’est à parir de ce moment là que je me suis mis à rechercher de la documentation, à m’intéresser vraiment aux gens et aux pays vers lesquels j’envoyais ‘Tintin’, par soucis d’honnêteté vis à vis de ceux qui me lisaient. Tout ça grâce à ma rencontre avec Tchang (Zhang Chongren/1907-1988/artiste chinois ayant étudié à l’ « Institut des Beaux-Arts » de Bruxelles/ami d’Hergé/NDLR). Il en fut de même, comme cela est prouvé au sein de la présente exposition, pour les photographies de voitures qui l’aidèrent à acquérir une plus grande précision dans la représentation des autos qu’il dessina, à partir de 1934…

Hergé devant son italienne préférée, sa « Lancia Aurelia B20 GT » © Hergé / Moulinsart 2020

Outre d’autres modèles à découvrir dans l’atrium, notons la présence, devant l’entrée du restaurant, d’une maquette  reproduisant, en 3 dimensionsune case, page 17, du 13è album, « Les 7 Boules de Cristal » (1ère édition en 1948), sachant que dans ce même atrium nous trouvons deux vidéos, l’une montrant la fabrication d’une précédente série de  79 voitures et de 291 personnages, l’autre nous expliquant tout le processus de la création de la statue en bronze  créée par le sculpteur Tom Frantzen, il y a un an, à l’occasion du 10è anniversaire du « Musée Hergé », cette oeuvre, inaugurée par Fany Rodwell, qui fut la seconde épouse d’Hergé et qui, avec son mari Nick Rodwell, est à l’origine de la création de ce Musée, à côté duquel se trouve cette sculpture, sise près de son entrée et de la terrasse de son restaurant.

Le Musée Hergé, c’est l’histoire d’une rencontre. Et l’admiration est toujours là...

Fany Rodwell et la statue en bronze d’Hergé, oeuvre de Tom Frantzen (c) « Le Soir »/2019

Les restaurants étant rouverts depuis quelques jours – suite à un long confinement, pour raisons sanitaires -, nous pourrons trinquer, à cette occasion, à la santé de « Tintin »« Haddock », « Tournesol » et leurs deux amis, avant de pouvoir profiter d’un bon repas proposé par le resto du « Musée Hergé », « Le petit Vingtième », du nom du  supplément hebdomaire du journal belge « Le vingtième Siècle », dans lequel furent publiées les premières  « Aventures de Tintin », la premièrepubliée du 10 janvier 1929 au 1er mai 1930, ayant porté le titre original de  « Tintin, Reporter du ‘Petit Vingtième’ au Pays des Soviets »…

A votre santé ! © Hergé / Moulinsart 2020

Notons encore que de nouveaux films documentaires sont diffusés dans plusieurs endroits du bâtiment, celui-ci étant dû à l’architecte français Christian de Portzamparc, lauréat, entre autres, en 1994, aux Etats-Unisdu  « Pritzker Architecture Prize », et, en 2018, au Japondu « Praemium Imperiale », dans la catégorie architecture, pour ses réalisations artistiquesson rayonnement international et pour avoir contribué, par son œuvre, à enrichir l’humanité.

Musée Hergé

Vue sur l’atrium du « Musée Hergé » © Christian de Portzamparc – Hergé / Moulinsart 2020

Ouverture du Musée : du mardi au vendredi, de 10h30 à 17h30, le samedi et le dimanche, de 10h30 à 18h, les caisses fermant à 17h, en semaine, et 17h30, le week-end. Exposition temporaire, jusqu’à la fin de l’été : entrée libre, un  carnet Quiz nous étant offertPrix d’entrée du « Musée Hergé » (audio-guide inclus, sauf les premiers dimanches du mois et tous les dimanches de juin 2020 : 5€) : 12€, à partir de 15 ans (7€, pour les étudiants, les seniors dès 65 ans & les membres de familles nombreuses / 5€, de 7 à 14 ans et pour les enseignants / 0€, pour les moins de 7 ans, pour les personnes souffrant d’un handicap physique ou mental et pour tous, les premiers dimanches du mois et tous les dimanches de juin 2020). Sites web : http://www.museeherge.com & http://www.tintin.com/fr.

Yves Calbert.

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